Après avoir massivement augmenté les impôts qui pénalisent l’emploi et le pouvoir d’achat, François Hollande annonce la mise en place du « prélè­vement à la source » en 2018, démarche clientéliste en pleine année électorale 2017 pour annoncer des cadeaux fiscaux qui ne trompent personne. Sous couvert de simplification, elle risque, à la sauce socialiste, de coûter cher aux contribuables…

DES FUTURES HAUSSES D’IMPÔTS POUR LES CLASSES MOYENNES ?
Dans le projet socialiste du congrès de Poitiers, la mise en place du prélèvement à la source est la première étape vers la fusion entre l’impôt sur le revenu et la CSG. Les conséquences de cette réforme sont connues : rendre progressive la CSG au détriment des classes moyennes.

LE QUOTIENT FAMILIAL MENACÉ ?
Cette réforme pourrait être l’occasion rêvée pour les socialistes de cibler une nouvelle fois les familles. Après de multiples coups de griffe depuis le début du quinquennat, que proposeront-ils ? Suppression pure et simple ? Remplacement par un crédit d’impôt ? Les familles ont toutes les raisons d’être inquiètes.

LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE FRAGILISÉE ?
D’un point de vue pratique, le prélèvement à la source suppose de communiquer à son employeur de multiples données personnelles et familiales. Quelles sont les garanties proposées ? Si l’administration fiscale fait ce travail, quels seraient les gains de productivité pour l’État ?

Commentaires fermés.